Comment vaincre la dysfonction érectile!

Pour la majorité — on pourrait dire pour la totalité des hommes – la plus forte des terreurs possibles, dans le domaine sexuel, est de perdre leur capacité d’obtenir une érection: en effet, non seulement l’homme ne peut alors accomplir la dernière phase de l’acte sexuel — l’introduction du pénis dans le vagin — ni obtenir l’orgasme (dans certains cas rares, il est possible cependant de l’obtenir, mais avec difficulté), mais encore il estime son degré de virilité en fonction de son pouvoir de satisfaire sexuellement sa femme par le coït. Si son incapacité à soulager ses propres tensions par l’orgasme est déjà suffisamment regrettable, son incapacité à satisfaire sa partenaire, qui affecte l’idée qu’il se fait de lui-même en tant que mâle, exerce sur lui des ravages. La perte du pouvoir d’érection est baptisée dysfonction erectile, ou la dysfonction erectile ou peut-etre la dysfonctinnement erectile.

Il existe deux espèces de dysfonction erectile: la dysfonction erectile réelle ou totale et la dysfonction erectile partielle. On parle de dysfonction erectile totale lorsque le sujet est incapable de la moindre forme d’érection. La dysfonction erectile partielle se mani feste lorsqu’un homme peut obtenir une forte érection durant les préliminaires amoureux, mais débande lorsqu’il s’accouple avec sa partenaire, ou sitôt après qu’il ait introduit son pénis dans le vagin de cette dernière, avant que ni lui ni elle n’aient atteint l’orgasme.


Considérons d’abord la dysfonction erectile véritable, totale.

Ce qu’il faut tout d’abord savoir en ce qui concerne la dysfonction erectile, c’est que dans 95 % des cas, elle est causée par un blocage psychologique. Les cinq autres cas sont dus à des anomalies organiques, qui, dans certains cas, peuvent être soignées et corrigées, dans d’autres pas. Les blocages psychologiques résultent de motifs analogues à ceux qui provoquent l’éjaculation trop rapide: des craintes, des angoisses d’une sorte ou d’une autre, un sentiment aigu d’inaptitude sexuelle, le ressentiment qu’inspire la partenaire et le désir de la punir. Dans le plus grand nombre de cas, cependant, c’est la crainte de devenir impuissant qui fait naître la dysfonction erectile: en d’autres termes, on retrouve ici le même habituel “cer cle vicieux”.

S’il est exact que certains jeunes hommes sont incapables d’obtenir une érection dans quelque circonstance que ce soit, à l’exception d’une, que je décrirai par la suite, ce sont les hommes parvenus au seuil de l’âge mûr qui constituent la majorité des victimes. Il est peut-être normal qu’il en soit ainsi, pour la raison suivante. Avec l’âge, non seulement l’instinct sexuel perd de sa force et se manifeste moins fréquemment, mais la capacité d’obtenir et de prolonger une forte érection diminue également quelque peu. C”est au moment où l’homme prend conscience de cet amoindrissement qu’il commence à craindre le pire, bien que dans 95 % des cas, ses craintes soient sans fondement.

Malgré cela, il craint de ne plus pouvoir bander, et cette crainte provoque chez lui l’échec; ou encore, il lui arrive, une fois, de ne pas parvenir à bander; il prend peur, craint d’être à nouveau impuissant lors de la prochaine séance amoureuse, et l’est en effet. Le point important, à propos de cette forme de dysfonction erectile née de la peur, c’est que le mo tif qui a causé le premier échec peut être aisément éliminé.

Mais avant d’étudier la dysfonction erectile due à des motifs psychologiques, envisageons tout d’abord les 5 % des cas provoqués par des raisons différentes. On peut les diviser en deux catégories principales: l’dysfonction erectile organique et l’dysfonction erectile fonctionnelle due à un mauvais fonctionnement du système génital. Toutes deux peuvent affecter un homme quel que soit son âge. La dysfonction erectile organique est due à quelque anomalie anatomique des organes génitaux.

La dysfonction erectile fonctionnelle est provoquée par quelque anomalie dans le fonctionnement du système génital. Cette anomalie peut affecter les nerfs et agir soit sur le cerveau et la moelle épinière, soit sur les connexions et les terminaisons nerveuses. En effet, l’érection est provoquée initialement par des centres nerveux situées dans le cerveau. Les messages du cerveau sont transmis au pénis à travers la colonne vertébrale jusqu’au centre de l’érection.  

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